Critique: “L’Appel de la Forêt” (sans spoilers)

Nous avons eu le privilège d’être invités à l’avant-première du film L’Appel de la forêt, au cinéma Le Publicis, à Paris, le vendredi 14 février 2020. Connu pour être le réalisateur du dessin-animé Lilo & Stitch en 2002, Chris Sanders cette fois-ci mêle prises de vue réelles et animation 3D pour réaliser l’adaptation du célèbre roman de Jack London, « L’Appel de la Forêt ».

Cette odyssée met en avant le chien Buck qui se voit arraché à ses maîtres en Californie, pour rejoindre une meute de chiens de traîneau en Alaska à la fin du XIXe siècle. Le film relate son adaptation dans un milieu qu’il ne connaît pas, passant de maîtres en maîtres. Il s’agit finalement d’un retour aux sources et d’une quête de soi pour Buck. Son côté attendrissant saisit le spectateur qui ne peut que se prendre d’affection pour ce chien.

L’animation 3D fait le charme du film : les expressions des différents chiens que l’on croise durant le film sont particulièrement bluffantes. Mention spéciale à la scène de combat entre Buck et l’alpha du troupeau de chiens de traineaux où les émotions des chiens sont puissantes et touchantes, amplifiées par la beauté de la nuit.

Le point fort du film semble les paysages à couper le souffle du grand-nord américain. En effet, L’Appel de la forêt met l’accent sur la nature en nous transportant à travers les étendues sauvages de l’Alaska : la première partie du film nous montre les forêts et les montagnes enneigées ainsi que les aurores boréales, tandis que la seconde nous offre la vision d’un printemps sauvage, calme et harmonieux. Il s’agit d’une nature non corrompue par l’homme, vaste et étendue, dans laquelle Buck trouve sa destinée.

Enfin, nous pouvons souligner les performances de Harrison Ford, qui joue John Thornton, un vieil homme meurtri par le décès de son fils, et de Omar Sy, incarnant un postier en Alaska : leur rencontre avec Buck change véritablement leur vie.

Pour résumer, cette belle histoire, portée par l’attachant Buck et des acteurs talentueux, ravira petits et grands qui seront confrontés à la beauté de la nature : une belle initiative à l’heure où la protection de la nature et l’écologie sont au cœur de tous les débats.

Le film sors en salles aujourd’hui, 19 Février.

Cette critique est garantie sans spoilers et comprend mon avis, qui ne saurait être celui général de l’équipe de DLP Report.

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Ayant fêté son premier anniversaire à Disneyland Paris, Julien a visité fréquemment le parc durant son enfance, jusqu’à prendre un Pass annuel en 2018. Sa passion sur le parc ? Les spectacles, les parades et surtout les fameux personnages Disney ! Fin 2019, il participe à la création de DLPReport avec un groupe d’amis et fournit des photos de ses passages sur le parc. Il adore rencontrer Mickey et ses amis, surtout Donald, Max et Clarice ainsi que les personnages du Roi Lion.
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